Château-Renault

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Château-Renault (Indre-et-Loire) Donjon de Château-Renault, XIIe siècle. Du Moyen-Age à la période classique, le site de Château-Renault passe aux mains de nombreux propriétaires : les comtes de Blois, la famille d’Orléans, les Dunois, les Longueville et la famille de Conti. Le domaine est érigé en marquisat au début du XVIIe siècle, sous la famille Rousselet*, dont le plus illustre représentant a été François-Louis Rousselet, vice-amiral de la marine royale et maréchal de France, et dont les armoiries ornent l’ancienne porte d’entrée du château. Au XVIIIe siècle le château devient la propriété du Comte Charles Henri d’Estaing* puis du comte Barrairon. Au XIXe siècle le site est la propriété de la famille Calmon*, qui en fait don en 1948 à la Ville de Château-Renault pour y établir l’hôtel de ville (1962). Selon la « Chronique de Tours », c’est Renaud, petit fils du premier seigneur des lieux -Guicher de Château-Gontier-, qui donna son nom à Château-Renault (castrum Reginaldi) au début du XIe siècle*. Vingt-quatre ans plus tard, le comte d’Anjou Geoffroy Martel*, victorieux à la bataille de Nouy* (août 1044), prend possession de Château-Renault et confie la place à Renaud II de Château-Gontier*. Entre 1064 et 1073, Guicher II, seigneur «héréditaire» récupère son château. Après 1151, au décès de Renaud IV, sa fille Sybille qui est aussi arrière petite fille de Guicher II, épouse Josselin d’Auneau. Mais, elle était promise au fils de Sulpice II d’Amboise. Sulpice décide de se venger et pille et incendie la place. En seconde noce, Sybille épouse Thibaut V le Bon (comte de Champagne, de Blois et de Chartres) et fait ainsi entrer Château-Renault dans la maison de Blois. Vers le milieu du XIIe siècle (entre 1151 et 1163), Thibaut V fait bâtir le donjon que nous connaissons aujourd’hui. En 1226, par son mariage avec Hugues de Châtillon, Marie, fille de Marguerite (comtesse de Blois et de Châteaudun), fait entrer Château-Renault dans cette famille. Hugues de Châtillon devient ainsi seigneur de Château-Renault. Les Châtillons vont conserver la place jusqu’à la fin du XIVe siècle en y effectuant quelques modernisations. Le châtelet d’entrée (fin XIVe siècle) est le principal vestige de ces travaux. La seigneurie est vendue à Louis de France, frère du roi Chrles VI, en octobre 1391. Vers 1425, la place forte, est occupée par les Anglais qui y disposent d’une forte garnison. Â la fin du conflit franco-anglais (mars 1449), Jean d’Orléans, comte de Dunois et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, en fait l’acquisition. Durant les guerres de Religion (1589), le château, aux mains des protestants, mais presque entièrement démantelé, est mis en défense par son capitaine dénommé Sahuet, qui creuse un profond fossé. Cette simple défense fera rebrousser chemin au duc de Mayenne qui préférera marcher sur Tours. Les de Gondy, de Rousselet, d’Estaing, Calmon seront les familles propriétaires de Château-Renault du XVIe au XXe siècle (barons à partir de 1525 puis marquis à partir de 1620). (Voir Marcel Deyres : Le donjon de Château-Renault page 56 à 61 - Archéologia n° 62 - sept 1973) La famille Rousselet devient propriétaire du château et de la seigneurie de Château-Renault en 1618, et érige le domaine en marquisat en 1620. L’un de ses représentants les plus célèbres, François-Louis Rousselet, a exercé son activité militaire au sein de la marine royale française de Louis XIV, en 1661 comme enseigne de vaisseau, puis capitaine, chef d’escadre, lieutenant général des armées navales, et enfin vice-amiral du Levant. Par son mariage en 1746 avec Marie-Sophie de Rousselet, Charles-Henri d’Estaing prend le titre de marquis de Château-Renault. Il exerce une carrière dans l’armée en qualité de mousquetaire. En 1759, il demande à servir sur mer, et commence sa carrière de marin avec une expédition dans le golfe persique. Il est promu lieutenant général des armées navales et participe à des revues d’inspections dans les colonies françaises aux Antilles, puis commande la marine du port de Brest en qualité de Gouverneur. Le roi Louis XVI le fait vice-amiral en 1777, avant de le désigner en 1778 pour partir combattre l’armée anglaise durant la guerre d’indépendance américaine. Il devient Gouverneur de Touraine en 1785 puis est nommé général commandeur de la garde nationale de Versailles. Il obtient la nomination d’amiral, avant d’être cité comme témoin au procès de Marie-Antoinette, puis accusé de conspiration et condamné à mort en 1794. Originaire du Lot, la famille Calmon devient propriétaire du domaine et du château de Château-Renault au début du XIXe siècle. Ses représentants sont issus de la haute administration. D'après la chronique de Tours , Renault , petit fils de Guicher Ier., qui mourut vers l'an 1020 , donna son nom à la place qui n'était connue que sous le nom de Château ; mais la grosse tour cylindrique ou donjon dont on voit encore les ruines , au haut du coteau qui domine la vallée voisine , ne date que du XIIe. siècle , car l'histoire nous apprend que Sulpice d'Amboise mit le siège devant Château-Renault , l'emporta d'assaut et brûla tout , hormis l'église, vers le milieu du XIIe. siècle. Cette tour cylindrique est placée isolément sur une éminence conique ou motte dont les talus ont été consolidés par des murs construits avec soin. Elle était divisée en plusieurs étages ayant des cheminées. Les murs sont revêtus extérieurement en pierres bien cimentées , de moyen appareil ; on remarque , vers la partie supérieure , un rétrécissement très-sensible résultant du talus considérable ménagé dans l'élévation de l'édifice. On avait même, je crois, placé à l'intérieur quelques assises en surplomb dans la partie supérieure des murs , afin de diminuer le diamètre du toit ou peut-être de former une voûte. Le donjon de Château-Renault a été démantelé , l'ancienne (illisible) détruite ; on entre aujourd'hui par une large brèche (illisible) à peu près au tiers du cercle de la tour. L'enceinte du bayle a été défigurée en partie. Elle était assez vaste; la porte d'entrée qui existe encore n'est pas sans intérêt, mais je ne la crois pas du XIIe. siècle. (Histoire sommaire de l'architecture au Moyen-Âge par M. de Caumont - 1836) Geoffroy II Martel, fils de Foulques III Nerra et de Hildegarde, est né à Loches en 1005. Voulant prendre la tutelle de l'Anjou par anticipation, il entrera en guerre contre son père, Foulques Nerra, qui sera vainqueur. Geoffroy Martel devra attendre la mort de son père pour prendre possession d'une vaste région couverte de forteresses. Geoffroy Martel a été excommunié pour les désordres de sa vie privée mais surtout pour le soutien qu'il apportait à Béranger de Tours alors que celui-ci était en conflit avec la Papauté. Geoffroy poursuit la même politique que son père vis a vis des comtes de Blois : enlever Tours aux comtes de Blois et les chasser de Touraine La Bataille de Nouy (1044) s'inscrit dans la longue lutte entre les comtes de Blois et d'Anjou. En 1044, Thibault III, comte de Blois est fait prisonnier par le fils de Foulques Nerra, Geoffroy Martel, qui remporte une victoire à Nouy (près de Saint-Martin-le-Beau). Pour retrouver la liberté, Thibault doit abandonner définitivement la Touraine aux Comtes d'Anjou. Renaud II est cité, comme son frère, dans la charte de Saumur. L'un et l'autre s'attachèrent aux comtes d'Anjou. Geoffroy Martel, comte d'Anjou, après la conquête de la Touraine, dépouilla plusieurs de ses principaux vassaux de cette contrée. En particulier il dépouilla Guicher, possesseur d'un château et d'un domaine qu'il confisqua et céda à Renaud en 1044. Renauld II imposa son nom au domaine et au château : "Castrum quod ejusdem nomine vocatur Castrum Renaldi". Il le garda jusqu'en 1066, époque où Guicher rentra en possession de son bien. En cette même année 1066, Renaud II laissa Château-Renaud pour se fixer définitivement à Château-Gontier. Pas pour longtemps. Le mercredi Saint 4 avril 1067, Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay, pénètrent dans Angers. Ils s'emparent de Geoffroy le Barbu (neveu de Geoffroy Martel et frère de Foulques le Réchin. Les deux frères se disputent les possessions de leur oncle) pour le compte de Foulques le Réchin. Le lendemain, le jeudi Saint 5 avril, une terrible émeute de la population d'Angers, souleva la ville. Foulque Réchin ne put, ou ne voulut protéger ses affidés de la colère populaire, et Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay furent massacrés. Voir : www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/37chat-renault-h... www.ville-chateau-renault.fr/Les-personnages-celebres.html
Château-Renault (Indre-et-Loire) Donjon de Château-Renault, XIIe siècle. Du Moyen-Age à la période classique, le site de Château-Renault passe aux mains de nombreux propriétaires : les comtes de Blois, la famille d’Orléans, les Dunois, les Longueville et la famille de Conti. Le domaine est érigé en marquisat au début du XVIIe siècle, sous la famille Rousselet*, dont le plus illustre représentant a été François-Louis Rousselet, vice-amiral de la marine royale et maréchal de France, et dont les armoiries ornent l’ancienne porte d’entrée du château. Au XVIIIe siècle le château devient la propriété du Comte Charles Henri d’Estaing* puis du comte Barrairon. Au XIXe siècle le site est la propriété de la famille Calmon*, qui en fait don en 1948 à la Ville de Château-Renault pour y établir l’hôtel de ville (1962). Selon la « Chronique de Tours », c’est Renaud, petit fils du premier seigneur des lieux -Guicher de Château-Gontier-, qui donna son nom à Château-Renault (castrum Reginaldi) au début du XIe siècle*. Vingt-quatre ans plus tard, le comte d’Anjou Geoffroy Martel*, victorieux à la bataille de Nouy* (août 1044), prend possession de Château-Renault et confie la place à Renaud II de Château-Gontier*. Entre 1064 et 1073, Guicher II, seigneur «héréditaire» récupère son château. Après 1151, au décès de Renaud IV, sa fille Sybille qui est aussi arrière petite fille de Guicher II, épouse Josselin d’Auneau. Mais, elle était promise au fils de Sulpice II d’Amboise. Sulpice décide de se venger et pille et incendie la place. En seconde noce, Sybille épouse Thibaut V le Bon (comte de Champagne, de Blois et de Chartres) et fait ainsi entrer Château-Renault dans la maison de Blois. Vers le milieu du XIIe siècle (entre 1151 et 1163), Thibaut V fait bâtir le donjon que nous connaissons aujourd’hui. En 1226, par son mariage avec Hugues de Châtillon, Marie, fille de Marguerite (comtesse de Blois et de Châteaudun), fait entrer Château-Renault dans cette famille. Hugues de Châtillon devient ainsi seigneur de Château-Renault. Les Châtillons vont conserver la place jusqu’à la fin du XIVe siècle en y effectuant quelques modernisations. Le châtelet d’entrée (fin XIVe siècle) est le principal vestige de ces travaux. La seigneurie est vendue à Louis de France, frère du roi Chrles VI, en octobre 1391. Vers 1425, la place forte, est occupée par les Anglais qui y disposent d’une forte garnison. Â la fin du conflit franco-anglais (mars 1449), Jean d’Orléans, comte de Dunois et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, en fait l’acquisition. Durant les guerres de Religion (1589), le château, aux mains des protestants, mais presque entièrement démantelé, est mis en défense par son capitaine dénommé Sahuet, qui creuse un profond fossé. Cette simple défense fera rebrousser chemin au duc de Mayenne qui préférera marcher sur Tours. Les de Gondy, de Rousselet, d’Estaing, Calmon seront les familles propriétaires de Château-Renault du XVIe au XXe siècle (barons à partir de 1525 puis marquis à partir de 1620). (Voir Marcel Deyres : Le donjon de Château-Renault page 56 à 61 - Archéologia n° 62 - sept 1973) La famille Rousselet devient propriétaire du château et de la seigneurie de Château-Renault en 1618, et érige le domaine en marquisat en 1620. L’un de ses représentants les plus célèbres, François-Louis Rousselet, a exercé son activité militaire au sein de la marine royale française de Louis XIV, en 1661 comme enseigne de vaisseau, puis capitaine, chef d’escadre, lieutenant général des armées navales, et enfin vice-amiral du Levant. Par son mariage en 1746 avec Marie-Sophie de Rousselet, Charles-Henri d’Estaing prend le titre de marquis de Château-Renault. Il exerce une carrière dans l’armée en qualité de mousquetaire. En 1759, il demande à servir sur mer, et commence sa carrière de marin avec une expédition dans le golfe persique. Il est promu lieutenant général des armées navales et participe à des revues d’inspections dans les colonies françaises aux Antilles, puis commande la marine du port de Brest en qualité de Gouverneur. Le roi Louis XVI le fait vice-amiral en 1777, avant de le désigner en 1778 pour partir combattre l’armée anglaise durant la guerre d’indépendance américaine. Il devient Gouverneur de Touraine en 1785 puis est nommé général commandeur de la garde nationale de Versailles. Il obtient la nomination d’amiral, avant d’être cité comme témoin au procès de Marie-Antoinette, puis accusé de conspiration et condamné à mort en 1794. Originaire du Lot, la famille Calmon devient propriétaire du domaine et du château de Château-Renault au début du XIXe siècle. Ses représentants sont issus de la haute administration. D'après la chronique de Tours , Renault , petit fils de Guicher Ier., qui mourut vers l'an 1020 , donna son nom à la place qui n'était connue que sous le nom de Château ; mais la grosse tour cylindrique ou donjon dont on voit encore les ruines , au haut du coteau qui domine la vallée voisine , ne date que du XIIe. siècle , car l'histoire nous apprend que Sulpice d'Amboise mit le siège devant Château-Renault , l'emporta d'assaut et brûla tout , hormis l'église, vers le milieu du XIIe. siècle. Cette tour cylindrique est placée isolément sur une éminence conique ou motte dont les talus ont été consolidés par des murs construits avec soin. Elle était divisée en plusieurs étages ayant des cheminées. Les murs sont revêtus extérieurement en pierres bien cimentées , de moyen appareil ; on remarque , vers la partie supérieure , un rétrécissement très-sensible résultant du talus considérable ménagé dans l'élévation de l'édifice. On avait même, je crois, placé à l'intérieur quelques assises en surplomb dans la partie supérieure des murs , afin de diminuer le diamètre du toit ou peut-être de former une voûte. Le donjon de Château-Renault a été démantelé , l'ancienne (illisible) détruite ; on entre aujourd'hui par une large brèche (illisible) à peu près au tiers du cercle de la tour. L'enceinte du bayle a été défigurée en partie. Elle était assez vaste; la porte d'entrée qui existe encore n'est pas sans intérêt, mais je ne la crois pas du XIIe. siècle. (Histoire sommaire de l'architecture au Moyen-Âge par M. de Caumont - 1836) Geoffroy II Martel, fils de Foulques III Nerra et de Hildegarde, est né à Loches en 1005. Voulant prendre la tutelle de l'Anjou par anticipation, il entrera en guerre contre son père, Foulques Nerra, qui sera vainqueur. Geoffroy Martel devra attendre la mort de son père pour prendre possession d'une vaste région couverte de forteresses. Geoffroy Martel a été excommunié pour les désordres de sa vie privée mais surtout pour le soutien qu'il apportait à Béranger de Tours alors que celui-ci était en conflit avec la Papauté. Geoffroy poursuit la même politique que son père vis a vis des comtes de Blois : enlever Tours aux comtes de Blois et les chasser de Touraine La Bataille de Nouy (1044) s'inscrit dans la longue lutte entre les comtes de Blois et d'Anjou. En 1044, Thibault III, comte de Blois est fait prisonnier par le fils de Foulques Nerra, Geoffroy Martel, qui remporte une victoire à Nouy (près de Saint-Martin-le-Beau). Pour retrouver la liberté, Thibault doit abandonner définitivement la Touraine aux Comtes d'Anjou. Renaud II est cité, comme son frère, dans la charte de Saumur. L'un et l'autre s'attachèrent aux comtes d'Anjou. Geoffroy Martel, comte d'Anjou, après la conquête de la Touraine, dépouilla plusieurs de ses principaux vassaux de cette contrée. En particulier il dépouilla Guicher, possesseur d'un château et d'un domaine qu'il confisqua et céda à Renaud en 1044. Renauld II imposa son nom au domaine et au château : "Castrum quod ejusdem nomine vocatur Castrum Renaldi". Il le garda jusqu'en 1066, époque où Guicher rentra en possession de son bien. En cette même année 1066, Renaud II laissa Château-Renaud pour se fixer définitivement à Château-Gontier. Pas pour longtemps. Le mercredi Saint 4 avril 1067, Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay, pénètrent dans Angers. Ils s'emparent de Geoffroy le Barbu (neveu de Geoffroy Martel et frère de Foulques le Réchin. Les deux frères se disputent les possessions de leur oncle) pour le compte de Foulques le Réchin. Le lendemain, le jeudi Saint 5 avril, une terrible émeute de la population d'Angers, souleva la ville. Foulque Réchin ne put, ou ne voulut protéger ses affidés de la colère populaire, et Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay furent massacrés. Voir : www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/37chat-renault-h... www.ville-chateau-renault.fr/Les-personnages-celebres.html
Château-Renault (Indre-et-Loire) Donjon de Château-Renault, XIIe siècle. Du Moyen-Age à la période classique, le site de Château-Renault passe aux mains de nombreux propriétaires : les comtes de Blois, la famille d’Orléans, les Dunois, les Longueville et la famille de Conti. Le domaine est érigé en marquisat au début du XVIIe siècle, sous la famille Rousselet*, dont le plus illustre représentant a été François-Louis Rousselet, vice-amiral de la marine royale et maréchal de France, et dont les armoiries ornent l’ancienne porte d’entrée du château. Au XVIIIe siècle le château devient la propriété du Comte Charles Henri d’Estaing* puis du comte Barrairon. Au XIXe siècle le site est la propriété de la famille Calmon*, qui en fait don en 1948 à la Ville de Château-Renault pour y établir l’hôtel de ville (1962). Selon la « Chronique de Tours », c’est Renaud, petit fils du premier seigneur des lieux -Guicher de Château-Gontier-, qui donna son nom à Château-Renault (castrum Reginaldi) au début du XIe siècle*. Vingt-quatre ans plus tard, le comte d’Anjou Geoffroy Martel*, victorieux à la bataille de Nouy* (août 1044), prend possession de Château-Renault et confie la place à Renaud II de Château-Gontier*. Entre 1064 et 1073, Guicher II, seigneur «héréditaire» récupère son château. Après 1151, au décès de Renaud IV, sa fille Sybille qui est aussi arrière petite fille de Guicher II, épouse Josselin d’Auneau. Mais, elle était promise au fils de Sulpice II d’Amboise. Sulpice décide de se venger et pille et incendie la place. En seconde noce, Sybille épouse Thibaut V le Bon (comte de Champagne, de Blois et de Chartres) et fait ainsi entrer Château-Renault dans la maison de Blois. Vers le milieu du XIIe siècle (entre 1151 et 1163), Thibaut V fait bâtir le donjon que nous connaissons aujourd’hui. En 1226, par son mariage avec Hugues de Châtillon, Marie, fille de Marguerite (comtesse de Blois et de Châteaudun), fait entrer Château-Renault dans cette famille. Hugues de Châtillon devient ainsi seigneur de Château-Renault. Les Châtillons vont conserver la place jusqu’à la fin du XIVe siècle en y effectuant quelques modernisations. Le châtelet d’entrée (fin XIVe siècle) est le principal vestige de ces travaux. La seigneurie est vendue à Louis de France, frère du roi Chrles VI, en octobre 1391. Vers 1425, la place forte, est occupée par les Anglais qui y disposent d’une forte garnison. Â la fin du conflit franco-anglais (mars 1449), Jean d’Orléans, comte de Dunois et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, en fait l’acquisition. Durant les guerres de Religion (1589), le château, aux mains des protestants, mais presque entièrement démantelé, est mis en défense par son capitaine dénommé Sahuet, qui creuse un profond fossé. Cette simple défense fera rebrousser chemin au duc de Mayenne qui préférera marcher sur Tours. Les de Gondy, de Rousselet, d’Estaing, Calmon seront les familles propriétaires de Château-Renault du XVIe au XXe siècle (barons à partir de 1525 puis marquis à partir de 1620). (Voir Marcel Deyres : Le donjon de Château-Renault page 56 à 61 - Archéologia n° 62 - sept 1973) La famille Rousselet devient propriétaire du château et de la seigneurie de Château-Renault en 1618, et érige le domaine en marquisat en 1620. L’un de ses représentants les plus célèbres, François-Louis Rousselet, a exercé son activité militaire au sein de la marine royale française de Louis XIV, en 1661 comme enseigne de vaisseau, puis capitaine, chef d’escadre, lieutenant général des armées navales, et enfin vice-amiral du Levant. Par son mariage en 1746 avec Marie-Sophie de Rousselet, Charles-Henri d’Estaing prend le titre de marquis de Château-Renault. Il exerce une carrière dans l’armée en qualité de mousquetaire. En 1759, il demande à servir sur mer, et commence sa carrière de marin avec une expédition dans le golfe persique. Il est promu lieutenant général des armées navales et participe à des revues d’inspections dans les colonies françaises aux Antilles, puis commande la marine du port de Brest en qualité de Gouverneur. Le roi Louis XVI le fait vice-amiral en 1777, avant de le désigner en 1778 pour partir combattre l’armée anglaise durant la guerre d’indépendance américaine. Il devient Gouverneur de Touraine en 1785 puis est nommé général commandeur de la garde nationale de Versailles. Il obtient la nomination d’amiral, avant d’être cité comme témoin au procès de Marie-Antoinette, puis accusé de conspiration et condamné à mort en 1794. Originaire du Lot, la famille Calmon devient propriétaire du domaine et du château de Château-Renault au début du XIXe siècle. Ses représentants sont issus de la haute administration. D'après la chronique de Tours , Renault , petit fils de Guicher Ier., qui mourut vers l'an 1020 , donna son nom à la place qui n'était connue que sous le nom de Château ; mais la grosse tour cylindrique ou donjon dont on voit encore les ruines , au haut du coteau qui domine la vallée voisine , ne date que du XIIe. siècle , car l'histoire nous apprend que Sulpice d'Amboise mit le siège devant Château-Renault , l'emporta d'assaut et brûla tout , hormis l'église, vers le milieu du XIIe. siècle. Cette tour cylindrique est placée isolément sur une éminence conique ou motte dont les talus ont été consolidés par des murs construits avec soin. Elle était divisée en plusieurs étages ayant des cheminées. Les murs sont revêtus extérieurement en pierres bien cimentées , de moyen appareil ; on remarque , vers la partie supérieure , un rétrécissement très-sensible résultant du talus considérable ménagé dans l'élévation de l'édifice. On avait même, je crois, placé à l'intérieur quelques assises en surplomb dans la partie supérieure des murs , afin de diminuer le diamètre du toit ou peut-être de former une voûte. Le donjon de Château-Renault a été démantelé , l'ancienne (illisible) détruite ; on entre aujourd'hui par une large brèche (illisible) à peu près au tiers du cercle de la tour. L'enceinte du bayle a été défigurée en partie. Elle était assez vaste; la porte d'entrée qui existe encore n'est pas sans intérêt, mais je ne la crois pas du XIIe. siècle. (Histoire sommaire de l'architecture au Moyen-Âge par M. de Caumont - 1836) Geoffroy II Martel, fils de Foulques III Nerra et de Hildegarde, est né à Loches en 1005. Voulant prendre la tutelle de l'Anjou par anticipation, il entrera en guerre contre son père, Foulques Nerra, qui sera vainqueur. Geoffroy Martel devra attendre la mort de son père pour prendre possession d'une vaste région couverte de forteresses. Geoffroy Martel a été excommunié pour les désordres de sa vie privée mais surtout pour le soutien qu'il apportait à Béranger de Tours alors que celui-ci était en conflit avec la Papauté. Geoffroy poursuit la même politique que son père vis a vis des comtes de Blois : enlever Tours aux comtes de Blois et les chasser de Touraine La Bataille de Nouy (1044) s'inscrit dans la longue lutte entre les comtes de Blois et d'Anjou. En 1044, Thibault III, comte de Blois est fait prisonnier par le fils de Foulques Nerra, Geoffroy Martel, qui remporte une victoire à Nouy (près de Saint-Martin-le-Beau). Pour retrouver la liberté, Thibault doit abandonner définitivement la Touraine aux Comtes d'Anjou. Renaud II est cité, comme son frère, dans la charte de Saumur. L'un et l'autre s'attachèrent aux comtes d'Anjou. Geoffroy Martel, comte d'Anjou, après la conquête de la Touraine, dépouilla plusieurs de ses principaux vassaux de cette contrée. En particulier il dépouilla Guicher, possesseur d'un château et d'un domaine qu'il confisqua et céda à Renaud en 1044. Renauld II imposa son nom au domaine et au château : "Castrum quod ejusdem nomine vocatur Castrum Renaldi". Il le garda jusqu'en 1066, époque où Guicher rentra en possession de son bien. En cette même année 1066, Renaud II laissa Château-Renaud pour se fixer définitivement à Château-Gontier. Pas pour longtemps. Le mercredi Saint 4 avril 1067, Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay, pénètrent dans Angers. Ils s'emparent de Geoffroy le Barbu (neveu de Geoffroy Martel et frère de Foulques le Réchin. Les deux frères se disputent les possessions de leur oncle) pour le compte de Foulques le Réchin. Le lendemain, le jeudi Saint 5 avril, une terrible émeute de la population d'Angers, souleva la ville. Foulque Réchin ne put, ou ne voulut protéger ses affidés de la colère populaire, et Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay furent massacrés. Voir : www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/37chat-renault-h... www.ville-chateau-renault.fr/Les-personnages-celebres.html
Château-Renault (Indre-et-Loire) Donjon de Château-Renault, XIIe siècle. Du Moyen-Age à la période classique, le site de Château-Renault passe aux mains de nombreux propriétaires : les comtes de Blois, la famille d’Orléans, les Dunois, les Longueville et la famille de Conti. Le domaine est érigé en marquisat au début du XVIIe siècle, sous la famille Rousselet*, dont le plus illustre représentant a été François-Louis Rousselet, vice-amiral de la marine royale et maréchal de France, et dont les armoiries ornent l’ancienne porte d’entrée du château. Au XVIIIe siècle le château devient la propriété du Comte Charles Henri d’Estaing* puis du comte Barrairon. Au XIXe siècle le site est la propriété de la famille Calmon*, qui en fait don en 1948 à la Ville de Château-Renault pour y établir l’hôtel de ville (1962). Selon la « Chronique de Tours », c’est Renaud, petit fils du premier seigneur des lieux -Guicher de Château-Gontier-, qui donna son nom à Château-Renault (castrum Reginaldi) au début du XIe siècle*. Vingt-quatre ans plus tard, le comte d’Anjou Geoffroy Martel*, victorieux à la bataille de Nouy* (août 1044), prend possession de Château-Renault et confie la place à Renaud II de Château-Gontier*. Entre 1064 et 1073, Guicher II, seigneur «héréditaire» récupère son château. Après 1151, au décès de Renaud IV, sa fille Sybille qui est aussi arrière petite fille de Guicher II, épouse Josselin d’Auneau. Mais, elle était promise au fils de Sulpice II d’Amboise. Sulpice décide de se venger et pille et incendie la place. En seconde noce, Sybille épouse Thibaut V le Bon (comte de Champagne, de Blois et de Chartres) et fait ainsi entrer Château-Renault dans la maison de Blois. Vers le milieu du XIIe siècle (entre 1151 et 1163), Thibaut V fait bâtir le donjon que nous connaissons aujourd’hui. En 1226, par son mariage avec Hugues de Châtillon, Marie, fille de Marguerite (comtesse de Blois et de Châteaudun), fait entrer Château-Renault dans cette famille. Hugues de Châtillon devient ainsi seigneur de Château-Renault. Les Châtillons vont conserver la place jusqu’à la fin du XIVe siècle en y effectuant quelques modernisations. Le châtelet d’entrée (fin XIVe siècle) est le principal vestige de ces travaux. La seigneurie est vendue à Louis de France, frère du roi Chrles VI, en octobre 1391. Vers 1425, la place forte, est occupée par les Anglais qui y disposent d’une forte garnison. Â la fin du conflit franco-anglais (mars 1449), Jean d’Orléans, comte de Dunois et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, en fait l’acquisition. Durant les guerres de Religion (1589), le château, aux mains des protestants, mais presque entièrement démantelé, est mis en défense par son capitaine dénommé Sahuet, qui creuse un profond fossé. Cette simple défense fera rebrousser chemin au duc de Mayenne qui préférera marcher sur Tours. Les de Gondy, de Rousselet, d’Estaing, Calmon seront les familles propriétaires de Château-Renault du XVIe au XXe siècle (barons à partir de 1525 puis marquis à partir de 1620). (Voir Marcel Deyres : Le donjon de Château-Renault page 56 à 61 - Archéologia n° 62 - sept 1973) La famille Rousselet devient propriétaire du château et de la seigneurie de Château-Renault en 1618, et érige le domaine en marquisat en 1620. L’un de ses représentants les plus célèbres, François-Louis Rousselet, a exercé son activité militaire au sein de la marine royale française de Louis XIV, en 1661 comme enseigne de vaisseau, puis capitaine, chef d’escadre, lieutenant général des armées navales, et enfin vice-amiral du Levant. Par son mariage en 1746 avec Marie-Sophie de Rousselet, Charles-Henri d’Estaing prend le titre de marquis de Château-Renault. Il exerce une carrière dans l’armée en qualité de mousquetaire. En 1759, il demande à servir sur mer, et commence sa carrière de marin avec une expédition dans le golfe persique. Il est promu lieutenant général des armées navales et participe à des revues d’inspections dans les colonies françaises aux Antilles, puis commande la marine du port de Brest en qualité de Gouverneur. Le roi Louis XVI le fait vice-amiral en 1777, avant de le désigner en 1778 pour partir combattre l’armée anglaise durant la guerre d’indépendance américaine. Il devient Gouverneur de Touraine en 1785 puis est nommé général commandeur de la garde nationale de Versailles. Il obtient la nomination d’amiral, avant d’être cité comme témoin au procès de Marie-Antoinette, puis accusé de conspiration et condamné à mort en 1794. Originaire du Lot, la famille Calmon devient propriétaire du domaine et du château de Château-Renault au début du XIXe siècle. Ses représentants sont issus de la haute administration. D'après la chronique de Tours , Renault , petit fils de Guicher Ier., qui mourut vers l'an 1020 , donna son nom à la place qui n'était connue que sous le nom de Château ; mais la grosse tour cylindrique ou donjon dont on voit encore les ruines , au haut du coteau qui domine la vallée voisine , ne date que du XIIe. siècle , car l'histoire nous apprend que Sulpice d'Amboise mit le siège devant Château-Renault , l'emporta d'assaut et brûla tout , hormis l'église, vers le milieu du XIIe. siècle. Cette tour cylindrique est placée isolément sur une éminence conique ou motte dont les talus ont été consolidés par des murs construits avec soin. Elle était divisée en plusieurs étages ayant des cheminées. Les murs sont revêtus extérieurement en pierres bien cimentées , de moyen appareil ; on remarque , vers la partie supérieure , un rétrécissement très-sensible résultant du talus considérable ménagé dans l'élévation de l'édifice. On avait même, je crois, placé à l'intérieur quelques assises en surplomb dans la partie supérieure des murs , afin de diminuer le diamètre du toit ou peut-être de former une voûte. Le donjon de Château-Renault a été démantelé , l'ancienne (illisible) détruite ; on entre aujourd'hui par une large brèche (illisible) à peu près au tiers du cercle de la tour. L'enceinte du bayle a été défigurée en partie. Elle était assez vaste; la porte d'entrée qui existe encore n'est pas sans intérêt, mais je ne la crois pas du XIIe. siècle. (Histoire sommaire de l'architecture au Moyen-Âge par M. de Caumont - 1836) Geoffroy II Martel, fils de Foulques III Nerra et de Hildegarde, est né à Loches en 1005. Voulant prendre la tutelle de l'Anjou par anticipation, il entrera en guerre contre son père, Foulques Nerra, qui sera vainqueur. Geoffroy Martel devra attendre la mort de son père pour prendre possession d'une vaste région couverte de forteresses. Geoffroy Martel a été excommunié pour les désordres de sa vie privée mais surtout pour le soutien qu'il apportait à Béranger de Tours alors que celui-ci était en conflit avec la Papauté. Geoffroy poursuit la même politique que son père vis a vis des comtes de Blois : enlever Tours aux comtes de Blois et les chasser de Touraine La Bataille de Nouy (1044) s'inscrit dans la longue lutte entre les comtes de Blois et d'Anjou. En 1044, Thibault III, comte de Blois est fait prisonnier par le fils de Foulques Nerra, Geoffroy Martel, qui remporte une victoire à Nouy (près de Saint-Martin-le-Beau). Pour retrouver la liberté, Thibault doit abandonner définitivement la Touraine aux Comtes d'Anjou. Renaud II est cité, comme son frère, dans la charte de Saumur. L'un et l'autre s'attachèrent aux comtes d'Anjou. Geoffroy Martel, comte d'Anjou, après la conquête de la Touraine, dépouilla plusieurs de ses principaux vassaux de cette contrée. En particulier il dépouilla Guicher, possesseur d'un château et d'un domaine qu'il confisqua et céda à Renaud en 1044. Renauld II imposa son nom au domaine et au château : "Castrum quod ejusdem nomine vocatur Castrum Renaldi". Il le garda jusqu'en 1066, époque où Guicher rentra en possession de son bien. En cette même année 1066, Renaud II laissa Château-Renaud pour se fixer définitivement à Château-Gontier. Pas pour longtemps. Le mercredi Saint 4 avril 1067, Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay, pénètrent dans Angers. Ils s'emparent de Geoffroy le Barbu (neveu de Geoffroy Martel et frère de Foulques le Réchin. Les deux frères se disputent les possessions de leur oncle) pour le compte de Foulques le Réchin. Le lendemain, le jeudi Saint 5 avril, une terrible émeute de la population d'Angers, souleva la ville. Foulque Réchin ne put, ou ne voulut protéger ses affidés de la colère populaire, et Renaud II de Chateau-Gontier, Geoffroy de Preuilly, Robert le Bourguignon, et Girard de Montreuil-Bellay furent massacrés. Voir : www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/37chat-renault-h... www.ville-chateau-renault.fr/Les-personnages-celebres.html
Château Belmont Tours by The Crest Collection

Château Belmont Tours by The Crest Collection

4 out of 5
57 Rue Groison Tours Indre-et-Loire
Boek een verblijf in Tours bij dit hotel met een spa. Geniet van voorzieningen als gratis wifi, gratis parkeerplaatsen en een volledig uitgeruste spa. Gasten ...
9/10 Wonderful! (700 beoordelingen)
Friendly staff, dinner was perfect and we enjoyed our stay over with 2 kids (11 and 15 years). I can recommend this hotel.

Beoordeeld op 2 aug 2025

Château Belmont Tours by The Crest Collection
Le Grand Hotel Tours

Le Grand Hotel Tours

4 out of 5
9, place du General Leclerc Tours Indre-et-Loire
De prijs is € 81 per nacht van 8 feb tot 9 feb
€ 81
8 feb - 9 feb
inclusief belastingen en toeslagen
Boek een verblijf in Tours bij dit hotel voor zakenreizigers. Geniet van voorzieningen als gratis wifi, ontbijt en roomservice. In de buurt vind je trekpleisters ...
7,8/10 Good! (699 beoordelingen)
Oude stijl is cool!
Kamer geboekt tijdens doorreis. Uitstekend ontvangen. Kamer in sfeertje van heel vroeger. Zo bekeken is het niet erg dat sommige dingen dan ook oud zijn. Toch netjes en verzorgd.

Beoordeeld op 11 aug 2019

Le Grand Hotel Tours
Westotel Tours Val de Loire

Westotel Tours Val de Loire

4 out of 5
10 Rue Marie de Lorraine La Ville-aux-Dames Indre-et-Loire
Volledig restitueerbaarReserveer nu, betaal tijdens je verblijf
De prijs is € 78 per nacht van 14 feb tot 15 feb
€ 78
14 feb - 15 feb
inclusief belastingen en toeslagen
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9,2/10 Wonderful! (763 beoordelingen)
Alles was meer dab perfect geregeld! Nette, vriendelijke ontvangst, zeer ruime (bad)kamer, schoon en een heel comfortabel kingsize bed.

Beoordeeld op 5 nov 2025

Westotel Tours Val de Loire
Laagste prijs per nacht gevonden in de afgelopen 24 uur op basis van een verblijf van 1 nacht voor 2 volwassenen. Prijzen en beschikbaarheid kunnen altijd wijzigen. Mogelijk gelden er extra voorwaarden.
Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres

Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres

49 bis Boulevard de Preuilly Tours Indre-et-Loire
Verblijf bij dit aparthotel in Tours. Geniet van voorzieningen als ontbijt, een fitnesscentrum en parkeergelegenheid ter plaatse. Gasten zijn in onze beoordelingen ...
8,2/10 Very Good! (520 beoordelingen)
Heerlijk verblijf
Alles was schoon en netjes. Het enige puntjes: De standaard mailtjes en brieven zouden vooraf door een tolk vertaald moeten worden. Zodat ze minimaal in 2 talen kunnen worden aangeboden

Beoordeeld op 2 aug 2021

Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres
Appart'City Confort Tours

Appart'City Confort Tours

3 out of 5
12, rue Paul Nizan Tours
Verblijf bij dit aparthotel in Tours. Geniet van voorzieningen als gratis wifi, ontbijt en een fitnesscentrum. Gasten zijn in onze beoordelingen enthousiast ...
7,8/10 Good! (701 beoordelingen)
Tours
Ik heb geen ontbijt. Personeel was erg vriendelijk en behulpzaam. Kamer is schoon. De moeitewaard voor die prijs

Beoordeeld op 22 okt 2025

Appart'City Confort Tours
Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre

Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre

3 out of 5
6 Rue Marcel Tribut Tours
Verblijf in Tours bij deze residentie met 3 sterren. Geniet van voorzieningen als gratis wifi, ontbijt en een fitnesscentrum. In de buurt vind je trekpleisters ...
8/10 Very Good! (481 beoordelingen)
eerste indruk is slecht, achteraf toch okay
eerste indruk was negatief, zwervers in de straat, geen parkeerplaats zoals ze wel beloven bij de reservering. Auto wel eenvoudig betaald kunnen parkeren naast de zwervers die 's nachts ergens anders een slaapplaats hebben. receptie gaat pas om 17:00 uur open, dat past niet bij deze tijd! Zwembad ...

Beoordeeld op 1 sep 2019

Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre
Laagste prijs per nacht gevonden in de afgelopen 24 uur op basis van een verblijf van 1 nacht voor 2 volwassenen. Prijzen en beschikbaarheid kunnen altijd wijzigen. Mogelijk gelden er extra voorwaarden.

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